Entrepreneure et fièrement spirituelle

J’ai été quelque peu désarçonnée récemment lorsque j’ai complété le quiz d’Idéolab, prédisant notre âge selon diverses variables politiques, sociales et technologiques, pour réaliser en lisant noir sur blanc que les milléniaux, génération à laquelle j’appartiens, sont parmi les moins spirituels.

 

Il est vrai que la spiritualité est souvent associée à la religion, ce qui pourrait faire peur à plus d’un. Les membres des plus jeunes générations recherchent l’épanouissement personnel, notamment à travers leur vie amoureuse et professionnelle. Ils remettent également plus de construits sociaux en question. Cela, aux yeux de certains, peut paraître incompatible avec le « prêt-à-penser » qu’imposent certaines pratiques religieuses. Loin de moi l’idée de critiquer ces pratiques, mais plutôt d’aborder un élément essentiel à ma vie d’entrepreneure : celui d’avoir compris que la spiritualité consiste plutôt en une quête de sens, une manière d’enrichir sa vie autrement que par le matériel. Cette quête de sens, peu importe de quelle façon on souhaite y répondre, est présente naturellement chez les humains.

 

En fondant Evive avec Dominic, j’ai répondu à l’un de mes besoins fondamentaux dans la vie : celui de contribuer socialement à quelque chose qui me tient à cœur, soit la santé (celle du corps et celle de la planète). J’ai aussi fait fleurir ma vie de couple en découvrant mon partenaire de vie d’un nouvel œil. À partir de là, le simple fait de me lancer dans cette aventure a profondément enrichi ma spiritualité. J’ai déjà abordé le sujet auparavant, mais la méditation et le yoga m’ont également donné un coup de pouce de ce côté. Chez moi, ça a été ça, la recette gagnante pour faire marcher ma vie à son plein potentiel, comme je le désirais. Le petit plus qui fait que le matin, je me réveille avec mille et une raisons de démarrer la journée du bon pied (  sans aucune surprise, je la débute toujours avec un délicieux smoothie ;)).

 

Et vous, quelle est votre recette pour accéder à l’épanouissement personnel?

PAR CLAUDIA POULIN